Ramona Córdova

Indie kid élevé au grain du Mid-West et à Alternative Nation sur MTV, le furibond métisse Ramon a écrit ses premières chansons à l’âge de neuf ans et formé son premier groupe pro (ça s’appelait Denver In Dallas et c’était « bien nerveux ») à dix-huit. Mais c’est en solitaire et en compulsant par hasard son incroyable arbre généalogique (dont les innombrables ramifications mènent aux Canaries, à Porto Rico, à Haïti et aux Philippines) que Ramon Alarcón, philadelphien d’adoption, a trouvé sa voix (haut perchée), pour devenir Ramona Córdova en hommage à sa grand-mère. Et devenir grand en un instant, avec The Boy Who Floated Freely (2006) une collection de chansons folk alchimiques éparpillées entre musique pour enfants (Blanche-Neige ou le Peter Pan de JM Barrie), conte musical et musique de gitans (il cite sans ironie les Gipsy Kings dans ses influences), un personnage essentiel de notre temps musical avide de cœur, de magie, et de mélodies de développement durable.
Il vit depuis lors là où ses aventures le mènent, en France, en Alaska, sur un bateau, le canapé d’un ami ou dans quelque cabane au milieu d’un champ de coton, prenant le temps d’esquisser quelques chansons et des albums avortés jusqu’à la parution de ce bijou de pop baroque et barrée qu’est quinn to new relationships (2013), sept années après son prédécesseur.

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presse

Riffx - interview 2013
Sept ans après un premier essai rangé dans la case folk, l’Américain Ramona Cordova revient avec Quinn To The New Relationships, un album gracieux où sa voix androgyne guide des mélodies et des arrangements de toute beauté.