The Boy Who Floated Freely
Ramona Córdova
clap009 - 30.06.06 - cd / Digital /

The Boy Who Floated Freely, le premier album du prodige Ramón Alarcón se présente comme un de ces ovnis trans-genres qui s’invente ses propres formes plutôt que de se couler dans celles que lui proposent l’histoire : ni musique pour enfants, ni conte musical, ni folk, ni musique de gitans mais un peu tout cela à la fois. Une musique qu’habite un supplément d’âme, sans doute la part la plus impalpable de ce disque et pourtant la dernière chose qu’il en restera. Ni Ella Jenkins ni Marc Bolan, ni Joanna Newsom ni Ivor Cutler, ni José Afonso ni Robert Wyatt, mais sans doute une commune capacité à créer de toute pièce un univers jamais entendu par ailleurs.
« Je crois vraiment que je n’ai fait rien d’autre que m’asseoir et réfléchir jusqu’à ce qu’une bonne histoire jaillisse. Au tout début, mon intention était de raconter une histoire et de trouver les moyens de donner l’impression à chacun d’être au cœur de cette histoire. Puis l’histoire est devenue l’histoire d’un gamin sur une île, puis l’histoire d’un gamin sur une île qui rencontre des gitans, puis l’histoire d’un gamin sur une île qui rencontre des gitans et tombe amoureux (…). J’adore les gosses et raconter des histoires. Mais je n’ai pas pour autant pensé qu’il fallait que je fasse une histoire qui ait trait à l’enfance. Je crois plutôt que ce qu’on entend sur mon disque, ma voix de fausset, ces voix chevrotantes que je pouvais entendre sur des chansons d’époque, et les chœurs qui tapissaient les ouvertures de vieux films allaient de pair avec les films pour enfants comme Blanche-Neige. » Alors qu’il n’était encore disponible que sur le label de punk américain ECA l’album s’est taillé une réputation galopante au sein de la blogosphère et de la communauté de Myspace, où des morceaux se trouvaient en écoute et des annonces de concerts impromptus à domicile postées par Ramón environ une fois par semaine. Clapping Music lui a offert une deuxième vie.

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Crédits :
all songs written and performed by Ramon Alarcon
mastered by Brian Doser at myotherhatstudio
cover, sleeve design by John heron
recorder on track 7 and accordion on track 8 performed by Jerry Macdonald

this is clap009
(p) ECA Records 2005 & (c) Clapping Music 2006

presse

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THE FADER - septembre 2007
(...) an album as weird as it is beautiful, as spectacular as it is unique and as purely imaginative as it is unforgettable.
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A DECOUVRIR ABSOLUMENT - mars 2008
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