Patrice
Wilfried*
clap040b - 23.10.13 - Digital /

Initié en 2012 par la mise en ligne, chaque premier jour du mois, pendant neuf mois, de 2×9 chansons (l’une en français pour l’album Matrice, l’autre en anglais pour le jumeau Patrice) , le processus a permis de montrer la gestation de l’œuvre (work in progress), d’écouter les deux « enfants » grandir, tout en questionnant un certain rapport au temps (rendez-vous/développement, continuité/discontinuité), l’espace (intérieur/extérieur, cocon/prison) et à l’identité (masculin/féminin, parenté/étrangeté).
Principalement élaborées (greffées) autour d’un rythme cardiaque, les chansons de Matrice varient ambiances pop lysergique, krautrock mystique, entre comptine sourde-tendre, berceuse inquiétante-entourante et litanie baptismale-chamane, aux arrangements organiques quoique principalement électroniques.
L’album jumeau Patrice (offert en bonus téléchargeable avec Matrice), de son côté, ressemble plus à une série de chansons douces, pop folk et acoustiques, comprenant une reprise du groupe psych-folk new-yorkais des années 60, The Godz.

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Crédits :
Paroles et musiques : Wilfried*,
sauf « Walking Down by the River » : The Godz, The Third Testament (ESP-disk 1077, 1968)
Merci à Erwan Broussine (prises de sons) et Iv Charbonneau (violoncelle) sut « The Mum’s Song »
Visuel de pochette : Félicie d’Estienne d’Orves
Conception graphique : pxlcrp.info

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(p) & (c) Clapping Music  2013

presse

MOUVEMENT.NET - octobre 2013
Avec Matrice/Patrice, œuvre complexe et ambitieuse, Wilfried* nous entraîne une fois encore dans un bel univers parallèle. Ouvrant sur un monde (Matrice) et son satellite (Patrice), ce double album bilingue égrène un rutilant chapelet de chansons aussi stylées que décalées.
BONG MAGAZINE - octobre 2013
(...) Patrice regroupe enfin 9 balades acoustiques. Orchestrant ces folk songs avec un goût certain, Wilfried* compose un reflet anglophone de Matrice, autant qu’une chaleureuse contradiction. Les entrelacs électro laissent ainsi place au violoncelle d’Iv Charbonneau. Au cas où nous ayons besoin de preuves supplémentaires, Wilfried* confirme ici son talent de fin mélodiste. Et si le timbre de sa voix se révèle plus vulnérable, le songwriter parisien est inévitablement rattrapé par son étrangeté.